en ligne le 18 septembre 2006
Auteur(e) :
l’UFISC
Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles
Document de travail, ce texte présente l’UFISC, les spécificités et les valeurs dans lesquelles les structures adhérentes se reconnaissent et leurs modes de fonctionnement.Introduction
L’Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles (UFISC) regroupe les organisations professionnelles suivantes :
• LA FEDERATION – Association Professionnelle des Arts de la Rue,
• FEDUROK – Fédération Nationale de Lieux de Musiques Amplifiées/Actuelles,
• SYNAVI – Syndicat National des Arts Vivants,
• SCC – Syndicat du Cirque de Création,
• FSJ – Fédération des Scènes de Jazz et de Musiques Improvisées,
• CITI – Centre International pour le Théâtre Itinérant,
• Le Réseau Chaînon,
• ACTES-IF – Réseau solidaire de lieux culturels franciliens,
• RIF – Confédération des réseaux départementaux de lieux de musiques actuelles/amplifiées en Ile-de-France,
• SMA – Syndicat national des petites et moyennes Structures non lucratives de Musiques Actuelles,
• ZONE FRANCHE – Réseau des musiques du monde
L’UFISC représente plus de mille structures développant des projets artistiques et culturels qui conjuguent une pluralité d’activités : création et diffusion de spectacles ou d’événements, action culturelle sur le territoire en relation directe avec les populations, création par l’artistique d’un espace public et citoyen,
transmission d’un savoir-faire et soutien au développement de la pratique amateur.
Les organisations fondatrices de l’Union se sont réunies en 1999 en réaction à la publication de l’instruction du 15 septembre 1998 de Bercy relative à la fiscalité des associations de la loi de 1901. Notre
objectif était alors de faire prendre en considération la spécificité de l’activité des structures artistiques et
culturelles que nous représentons. C’est ainsi qu’en concertation avec le Ministère de l’Economie et des
Finances (Direction Générale des Impôts) nous avons participé étroitement à l’élaboration de « fiches
techniques » sur les critères de « non lucrativité » des associations de création artistique ou d’exploitation
des lieux de spectacle vivant.
Forts de cette expérience, nous avons élargi notre engagement commun à l’emploi, puis aux modes de
gestion caractérisant notre secteur, pour parvenir finalement à l’affirmation d’un espace socio-économique
spécifique caractérisé par une économie plurielle et des organisations à finalités non-lucratives qui, par
conséquent, se situent dans une économie que l’on qualifiera « d’économie non lucrative de marché », que
l’on peut définir aussi comme relevant d’un « tiers secteur ».
Lire la suite en téléchargeant le document ci-après :